mar.

25

juin

2013

Romans maritimes

 

ROMANS MARITIMES

 

A la fin du XVIIIe siècle, le récit maritime n'est encore que la transcription plus ou moins enrichie du journal de bord. L'idée du roman maritime revient à James Fenimore Cooper (l'auteur du Dernier des Mohicans), quoique Tobias George Smollet eût déjà tracé dans ses romans des caractères de marins. En France, Eugène Sue et Edouard Corbière, le père du poète, en seront les précurseurs.

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Quelques titres

Une chance du diable

David DONACHIE

Les aventures des frères Ludlow, gentlemen un peu corsaires à la fin du XVIIIe siècle qui voit l'apothéose de la marine à voile et les remarquables progrès de l'humaine canaillerie, encouragée par une violence politique jusqu'alors inconnue.

 

Suivi de : - Trafic au plus bas - Un Parfum de trahison

La Mer cruelle

Nicolas MONSARRAT

La vie d’un équipage britannique à bord d’un vaisseau de guerre entre 1939 et 1945, au long de l’interminable bataille de l’Atlantique, où l’Angleterre vit trois mille de ses navires envoyés par le fond. .

La Mer cruelle, publié en 1951, fut un succès mondial, et demeure aujourd’hui parmi les rares classiques indémodables du roman de guerre. Sans doute parce que l’auteur s’est appliqué à raconter une aventure qu’il a vécue, sans rien enjoliver mais sans rien cacher non plus de ce que fut l’horreur de cette guerre-là.

Les Corsaires du roi

Albert T'SERSTEVENS

En 1705, un flibustier français sauve deux dames de la haute société anglaise échouées sur une plage des Antilles, puis rencontre sur les mers un autre navire français porteur d’une prise anglaise et de son équipage. Tous, accompagnés du bon et jovial Père Anselme, vont, célébrer la fête du Roi de France sur la plage d’une île paradisiaque et déserte. Ce « boucan de cochon » mémorable sera l’occasion pour ces hommes de raconter à tour de rôle, en une sorte de joute oratoire des plus civilisée, à la lumière du feu, des histoires toutes plus extraordinaires ou émouvantes les unes que les autres…

 

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