sam.

28

janv.

2017

Elena FERRANTE

 

CELLE QUI FUIT CELLE QUI RESTE

 

Pour Elena, comme pour l’Italie, une période de grands bouleversements s’ouvre. Nous sommes à la fin des années soixante, les événements de 1968 s’annoncent, les mouvements féministes et protestataires s’organisent, et Elena, diplômée de l’École normale de Pise et entourée d’universitaires, est au premier rang. Même si les choix de Lila sont radicalement différents, les deux jeunes femmes sont toujours aussi proches, une relation faite d’amour et de haine, telles deux sœurs qui se ressembleraient trop. Et, une nouvelle fois, les circonstances vont les rapprocher, puis les éloigner, au cours de cette tumultueuse traversée des années soixante-dix.

 

Après L’amie prodigieuse et Le nouveau nom, Celle qui fuit et celle qui reste est la suite de la formidable saga dans laquelle Elena Ferrante raconte cinquante ans d’histoire italienne et d’amitié entre ses deux héroïnes, Elena et Lila.

 

CRITIQUES PRESSES

 

Elena Ferrante insinue à merveille la cruauté assassine des amitiés et des amours.  (04-01-2017)

L'auteur tisse, dans un style à la fois classique et cru, ce récit tout en suspense de l'apprentissage de la vie, sur fond de dramaturgie sociale. Une prouesse que ce tissage de l'intime et du collectif.  (16-01-2017)

Elena et Lila, les deux héroïnes du troisième tome de L'Amie prodigieuse, se sont toutes les deux mariées et ont eu des enfants. Dans l'Italie des années 1960, c'est ce qui arrive rapidement aux femmes, qu'elles soient diplômées comme Elena ou ouvrières comme Lila. Et c'est à ce moment-là aussi que tout peut exploser, comme va le montrer la romancière Elena Ferrante dans cet opus qu'on ouvre et qu'on ne quitte plus.  (12-01-2017)

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