mer.

08

mars

2017

Christian OSTER

 

LA VIE AUTOMATIQUE

 

Jean provoque accidentellement un incendie dans sa cuisine, mais ne fait rien pour l’éteindre. Il assiste en spectateur à la destruction de sa maison, puis décide de la quitter définitivement. Il se rend à Paris, où il mène une vie errante, car c’est à Paris qu’ont lieu les tournages où il est employé comme acteur de troisième rôle. Un jour, dans le métro, il croise France Rivière, une actrice autrefois célèbre. Elle lui propose de venir s’installer chez elle, et Jean se trouve embarqué, presque malgré lui, dans la vie de cette femme. Il fait la connaissance de son fils, Charles, un garçon intrigant qui sort de l’hôpital psychiatrique. A la demande de France, Jean va veiller sur lui, le prendre en filature, prêt à le suivre jusqu’au bout du monde…

 

La vie automatique met en scène un homme qui tire un trait sur le passé mais ne se résigne pas à s’engager dans une nouvelle vie. Sans perspective d’avenir, il se laisse conduire où le vent le pousse, tout en ayant une conscience aiguë de la « crise » qu’il traverse.Un admirable roman sur la dérive d’un homme qui renonce à l’illusion de vouloir maîtriser le cours de son existence.

 

CRITIQUES PRESSES

 

Commencé dans un incendie, la Vie automatique finit dans l’eau, ouvrant et fermant sur des scènes très visuelles. Ayant réussi l’exploit de susciter de l’empathie pour un narrateur qui ne faisait pourtant rien pour séduire. (20-02-2017)

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