Margaret DRABBLE

 

QUAND MONTE LE FLOT SOMBRE

 

« Je n'ai pas peur de la mort. C'est vivre, qui me préoccupe. » Margaret Drabble illustre ici magnifiquement son propos en nous offrant, dans un style non dénué d'humour et d'empathie, une réflexion sur le « flot sombre », présage de la fin de l'existence. Les personnages de ce roman nous proposent, à travers leurs souvenirs et pensées, une fine analyse de notre époque, une savoureuse critique sociale, à l'occasion d'une méditation néanmoins grave sur cette unique certitude qu'est notre fin, sujet rarement traité avec autant de vitalité et de justesse.

 

CRITIQUES PRESSES

 

Le roman n’est pas aimable, ne cherche pas à l’être, mais il s’avère fascinant. Son austérité précise et acerbe refuse tout pathos.  (28-03-2017)

Entre observations très concrètes, voire sociologiques, et méditation de fond sur le destin de l'homme, la grande Margaret Drabble trouve un équilibre inégalable, qui fait toute la singularité et le prix de ce roman remuant.                         (01-03-2017)

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