Lydie SALVAYRE

 

TOUT HOMME EST UNE NUIT

Un roman, donc, et d’une causticité jubilatoire, où vont se faire face, d'une part : un solitaire, un lettré, un pas-tout-à-fait-pareil, un pas-tout-à-fait-conforme, un homme malade qui a choisi de se retirer dans un lieu de beauté, et de l'autre : les habitants d'un paisible village que l'arrivée de ce nouveau, de cet intrus, bouscule et profondément déconcerte.

Très vite surgiront, entre l'un et les autres, l'incompréhension et la méfiance, puis les malentendus et les soupçons mauvais, puis les grandes peurs infondées et les violences que sourdement elles sécrètent. Puisque tout homme est une nuit.

 

CRITIQUES PRESSES

 

L’espagnol, le français. La médecine, la littérature. Le Goncourt, la maladie… La romancière vit l’appariement des contraires. Et l’écrit. Ainsi dans « Tout homme est une nuit », qui juxtapose férocement l’étranger et l’autochtone. (20-10-2017).

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